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LA CELLULITE

July 27, 2018

 

La cellulite : qu’est-ce que c’est ?

La cellulite, ou capitons, peau d’orange, etc... est le résultat d’un changement de structure des tissus adipeux (= réserves de gras) logés sous l’épiderme. Elle donne à la peau une apparence « bosselée », jugée disgracieuse. On l’observe surtout à l’arrière des cuisses et sur les fesses.

 

La cellulite touche presque exclusivement les femmes, chez qui les médecins la considèrent comme un phénomène physiologique normal. Près de 9 femmes sur 10 en sont touchées à un moment ou l’autre de leur vie, pour 1 homme sur 50.

 

Le moment de son apparition varie beaucoup d’une personne à l’autre, et dépend de nombreux facteurs aggravants.

 

Comment se forme la cellulite?

Ses causes sont multifactorielles et ne sont pas encore clairement établies. Diverses hypothèses circulent. Il se pourrait que des réactions d’inflammation y participent.

On a aussi observé que les hormones sexuelles féminines, l’hérédité, l’exercice physique et l’alimentation influencent son apparition.

 

La cellulite implique un changement dans la structure du gras situé en surface, sous la peau, dans des régions du corps bien précises. Le gras installé plus en profondeur - celui qui est parfois retiré par liposuccion - n’a pas d’effet sur l’apparence de la peau. Les cellules qui servent de réserve au gras sont logées à l’intérieur de petites « chambres » délimitées par des « murs » de tissus conjonctifs élastiques.

 

La peau forme le « plafond » de ces chambres. En présence de cellulite, on constaterait une augmentation à la fois du nombre de cellules adipeuses et de la rétention d’eau.

Les chambres se gonfleraient, les murs deviendraient bombés et par conséquent, tireraient sur la peau, lui donnant un aspect matelassé.

 

Conséquences possibles

Bien que la cellulite pose essentiellement un problème esthétique, elle peut susciter une certaine gêne physique et même des douleurs.

Avec le temps, la cellulite tend à se densifier, ce qui provoque une pression accrue sur les terminaisons nerveuses et une hypersensibilité de la zone affectée.

 

Chez certaines femmes, la palpation, le toucher, voire un simple frôlement de leurs zones de cellulite produisent une sensation parfois assez douloureuse.

De plus, une « vieille » cellulite peut entraver la circulation locale du liquide lymphatique.

 

Symptômes
  • Des amas graisseux sous la peau qui lui donnent l’apparence d’une peau d'orange. Habituellement, la cellulite apparaît à l’arrière des cuisses, sur les fesses, sur le ventre, sur la nuque, en haut des bras, ou sur la face interne des genoux.

  • Une sensation de constriction et de lourdeur dans les régions atteintes.

  • Une sensibilité à la palpation ou à la pression, durant un massage par exemple.

  • Parfois, des crampes dans les jambes.

 

Personnes à risque
  • Les femmes sont plus touchées que les hommes.

  • Les hormones féminines, les œstrogènes et la prolactine (durant la grossesse), contribueraient à la cellulite. La puberté, la grossesse, l’allaitement, les menstruations et un traitement aux oestrogènes en sont souvent des éléments déclencheurs.

  • Ces hormones stimulent l’accumulation des graisses et rendent le tissu conjonctif moins souple. Par ailleurs, le corps de la femme est plus sensible à la cellulite, parce qu’il contient 2 fois plus de cellules adipeuses que l’organisme masculin. Soulignons aussi que la peau des hommes est plus épaisse et que leurs cellules graisseuses sont plus petites et plus serrées.

  • Les femmes dont les mères ont eu une peau fortement marquée par la cellulite courent plus de risque d’être atteintes à leur tour.

  • Les femmes caucasiennes sont plus à même d’avoir de la cellulite que les femmes asiatiques ou noires, pour des raisons qu’on ignore encore.

 

Facteurs de risqu
  • L’alimentation. Un apport excessif en sel, une diète riche en glucides (sucres), en lipides (gras) et pauvre en fibres alimentaires risquent de contribuer à la cellulite.

  • Le manque d'exercice physique. La sédentarité contribue à aggraver la cellulite. Les muscles des jambes exercent un effet de pompe pour aider le sang à circuler dans les veines. Une masse musculaire peu développée tend donc à ralentir la circulation du sang dans les veines des jambes (appelée « retour veineux »).

  • Le tabagisme. La nicotine altère la circulation du sang dans les petits vaisseaux sanguins et diminue l’oxygénation des tissus.

  • La prise de contraceptifs oraux ou de certains médicaments, dont les oestrogènes, les antihistaminiques et les corticostéroïdes, peut causer la cellulite. 

Le poids a-t-il une influence sur la cellulite?

Il semble que la cellulite se retrouve autant chez les femmes minces que chez celles qui sont en surpoids.

La prise de poids ne serait pas à l’origine de la cellulite, affirment les experts ;

 Cependant, elle pourrait la rendre plus apparente.

 

 

Peut-on prévenir ?

Il est généralement impossible de prévenir la cellulite, puisque des facteurs héréditaires et biologiques entrent souvent en ligne de compte.

L'exercice physique régulier et une alimentation saine permettent de maintenir le plus longtemps possible un bon tonus de la peau et une bonne circulation sanguine.

 

Mesures pour prévenir l’aggravation :

En cas de cellulite aux fesses ou sur les jambes, pour ne pas l’aggraver, attention à tout ce qui entrave le retour du sang des jambes vers le coeur.

  • Porter des vêtements suffisamment amples. S’ils serrent trop les jambes ou la taille, le sang remonte plus difficilement vers le coeur par les veines.

  • Varier la posture. Éviter de rester de longues périodes dans une position statique, debout ou assise.

  • Éviter la chaleur. La chaleur dilate les veines, tandis que le froid les tonifie. À éviter : les douches et les bains très chauds pris régulièrement.

  • Porter des chaussures à talons plats. Les chaussures à talons plats font davantage travailler les muscles des mollets et aident par conséquent les veines à faire leur travail.

Alimentation

Il faut éviter l’excès de sel (croustilles, plats préparés industriels, sauces du commerce, etc...), qui contribue à la rétention d’eau et à l’engorgement des tissus.

On veillera, de façon générale, à bien s’hydrater.

Avoir une alimentation qui fournit les nutriments essentiels permet en outre de garder autant que possible une peau tonique. 

 

Exercice physique

Même si le poids n’est pas en cause, il est souhaitable de s'adonner régulièrement à de l'exercice physique pour renforcer le tonus musculaire et améliorer la circulation sanguine.

Toute activité physique qui provoque une augmentation des rythmes cardiaque et respiratoire (le Cross Fit, Zumba, RPM , la marche rapide, le jogging, le vélo, le ski de fond, etc...) est des plus salutaires, puisqu’elle améliore la circulation sanguine, en plus de contribuer à la perte de gras un peu partout sur le corps.

 

Vacuothérapie

La vacuothérapie, aussi connue dans le langage courant sous le nom d’Endermologie®, consiste en l’application, par un professionnel de la santé, de massages en profondeur à l’aide d’une machine.

 

Comme le STARVAC , qui possède 2 rouleaux compresseurs réglables.

Ces rouleaux retiennent un pli de la peau par succion. Le massage se fait selon un mouvement de va-et-vient de l’appareil sur la peau.

Il agirait en créant une enflure (oedème), ce qui rend la peau d’orange moins apparente.

Un traitement dure environ 45 minutes et est habituellement répété une à trois fois par semaine durant quelques semaines.

 

Drainage lymphatique manuel

Il s’agit d’une technique de massage basée sur des mouvements effectués le plus souvent par un masseur kinésithérapeute, stimulant le retour lymphatique, captant le liquide interstitiel entre les lobules graisseux et réduisant donc la composante lymphatique de l'œdème .

 

Cette technique a démontré une efficacité à l'aide d’images tridimensionnelles échographiques, mais les résultats observés ne sont pas permanents.

Il faut donc renouveler régulièrement les drainages en association avec les autres soins pour obtenir un résultat durable.

 

Pressothérapie

Il s'agit d'une sorte de drainage lymphatique automatisé par le biais d'un masseur pneumatique. Cette technique a surtout un intérêt en complément du drainage manuel.

 

Électrothérapie

Elle consiste à diffuser un courant galvanique dans les muscles au moyen d'aiguilles piquées à proximité des nerfs stimulant les groupes musculaires. On tonifie ainsi les muscles mais aussi cette technique réduit un peu les dépôts de graisse et améliore la microcirculation.

 

Iontophorèse

Cette technique consiste à faire pénétrer des substances ionisées dérivées de végétaux (artichaut, lierre, ginkgobiloba), des minéraux (silice), des hormones thyroïdiennes et des enzymatiques (thiomucase) dans l’épiderme, par le biais d’un courant électrique faible ayant des propriétés iontophorétiques.

 

Ultrasons

Il s’agit d’un  traitement très utilisé bien que le mécanisme d'action soit mal connu. La technique consiste à produire des ultrasons par le biais d'un générateur de courant électrique à haute fréquence connecté à un matériel céramique se déformant sous l'influx du champ électrique, convertissant donc l’énergie électrique en une énergie mécanique se propagent sous la forme d’ondes dans les particules du milieu.

Ceci engendre une chaleur délétère pour les graisses, mais aussi un micromassage.

 

Le technicien applique perpendiculairement l'appareil sur la peau  avec un gel d'échographie entre la peau et l'appareil pour faciliter la diffusion des ondes. On ressent une chaleur locale. C'est une technique peu agressive.

Les ultrasons peuvent aussi aider la pénétration d'un traitement à base d’enzymes et contenant de la caféine, de l’extrait de ginkgo biloba ou de centella asiatica.

On appelle cet effet la phonophorèse

 

Crèmes et gels

Les crèmes et les gels anticellulite les plus utilisés contiennent des méthylxanthines (théophylline, aminophylline, caféine), des hormones thyroïdiennes, de l’acide triiodothyroacétique, des inhibiteurs alpha2-adrénergiques tels que la yohimbine et la dihydroergotamine ou de la forskoline.

Certains fabricants affirment que ces substances réduisent localement la masse adipeuse et stimulent la fragmentation des cellules adipeuses.

On trouve aussi de la silice (souvent associée à la caféine), un constituant naturel de l’élastine, du collagène, des protéoglycanes et des glycoprotéines endogènes qui forment la structure de soutien de la peau.

 

L'apport de silice par voie locale est sensé compenser les capacités d'assimilation faiblissantes de la silice par l'organisme avec l'âge.

La trétinoïne, un dérivé de la vitamine A, est responsable d'une angiogenèse, d'une synthèse de collagène sous la peau et l'aide à la prolifération des fibroblastes.

 

D’autres produits visent à faciliter la circulation sanguine grâce à des extraits de centella asiatica, de marronnier d’Inde, d’hamamélis et de vigne rouge, par exemple. Leur effet sur la cellulite serait très léger.

 

On conseille généralement de combiner l’usage des produits topiques avec d’autres approches anticellulite.

Un obstacle important à leur efficacité est leur pénétration. En effet, pour agir sur la cellulite, le produit doit atteindre la couche sous-cutanée. Les fabricants tentent d’améliorer cet aspect.

 

Mésothérapie

Le terme mésothérapie désigne toute injection d’infimes doses de médicaments ou d’autres substances dans la peau, directement dans la région à traiter. Cette méthode a été mise au point en Europe.

On s’en sert pour traiter divers problèmes esthétiques et de santé. Le mécanisme d’action et la preuve d'efficacité de la mésothérapie sont mal connus.

Il s'agit d'une technique qui est réservée aux médecins car elle est non dénuée de risques. La zone doit être soigneusement désinfectée avant les injections car on craint les infections, notamment à mycobactéries atypiques.

 

Les médicaments doivent être soigneusement préparés stérilement, hydrosolubles, ils ne peuvent être irritants ou sensibilisants. Le mélange peut contenir au maximum trois médicaments et ces  derniers doivent être compatibles entre eux.

Les injections sont plus ou moins profondes environ tous les centimètres.

 

Les ingrédients entrant dans la composition de ces produits injectables varient : aminophylline, hormones, enzymes, extraits de plantes (melilotus, buflomédil, benzopyrone, ginkgo biloba, thé vert, caféine et rutine), vitamines etc...

Des effets indésirables peuvent survenir, comme une inflammation importante de la peau, une douleur, des rougeurs ou une nécrose qui peut laisser des cicatrices.

Les effets adverses sont la douleur locale, la formation d’hématomes, de rougeurs voire de taches temporaires.

 

Mésotransductio

 

- Comprendre la Technologie -

 

L’épiderme est un épithélium de revêtement dont la fonction particulière est de constituer une barrière protégeant efficacement le milieu interne, des agressions de l’environnement extérieur, en tout premier lieu de la déshydratation.

Grâce à son hydrophobicité, la couche cornée joue un rôle de barrière à la diffusion de l’eau, contrôle les flux hydriques et l’absorption percutanée.

Cette particularité physique explique pourquoi la plupart des cosmétiques, appliqués simplement sur la peau, sont assez peu efficaces. Leur passage dans le derme est difficile, empêché par les cornéocytes soudés entre eux par des jonctions serrées.

 

 

- Les principes de la Mésotransduction® :

actions intracellulaires par micro-impulsions fractionnées et polarisation moléculaire -

  

A l’inverse de tous les appareils anti Cellulite qui utilisent des courants de type galvanique : ionophorèse, sonophorèse, ultra sons, la Mésotransduction® utilisée par les appareils MESO-T6 - T8 et MESO-T8+ est une vraie innovation technologique, grâce à son algorithme permettant de faire pénétrer les sérums jusqu’au cœur du derme.

 

Elle consiste à :

 - augmenter, de façon intense et extrêmement rapide, le potentiel électrique des cellules pour créer des voies de passage Mésotransductives, qui vont permettre la diffusion des principes actifs dans les couches cutanées profondes et sous-jacentes, grâce aux micro-impulsion fractionnées  

- transformer la charge polaire des molécules actives en les faisant passer à travers une chambre de polarisation moléculaire

Ces deux actions permettent la transduction, jusque dans les couches cutanées profondes et sous jacentes.

 

Ces appareils utilisent des micro-impulsions à ondes sinusoïdales fractionnées (formes d’ondes spécifiques et calibrées) modulables (non continues, négatives, positives, alternées (1)) afin de créer une forte augmentation de la conductivité et de la perméabilité de la membrane cellulaire.

 

(1) Les molécules utilisées sont polarisées lors de leur passage dans la tête de soin, ce qui facilite la transduction osmotique du principe actif d’une cellule à une autre, quel que soit sa charge ionique et son poids moléculaire.

 

 

Cette mésoperméabilisation optimise le phénomène d’ouverture des pores aqueux qui serviront de passages aux principes actifs, sans aucun stress thermique.

La Mésotransduction® permet de faire passer des molécules (y compris à haut poids moléculaires) qui n’étaient auparavant utilisables, que par le biais d’injections transcutanées.

 

La technologie non invasive de Mésotransduction® a été développée par HbW TECHNOLOGY. Elle s’appuie sur l’Etude Scientifique conduite par le Professeur Pacilli de l’Université de Foggia en Italie qui décrit tous les mécanismes d’action et apporte la preuve clinique des résultats obtenus avec cette nouvelle technologie.

 

 

Micro-Needling

Il s’agit d’un traitement consistant à piquer la peau au moyen d'un appareil muni de modules avec des microAiguilles en acier inoxydable afin d'induire la production de collagène sous la peau, mais aussi parfois pour aider la pénétration de substances .

 

La fréquence des séances peut être hebdomadaire, bimensuelle ou mensuelle.

 

Radiofréquence

La radiofréquence est une forme d’énergie électromagnétique (courant alterné plusieurs millions de fois par seconde) créant un champ électrique à travers la peau et un mouvement des particules dans ce champ. A l'instar des ultrasons, ceci engendre de la chaleur dans la peau, ce qui réduit le volume des cellules adipeuses.

Les appareils de radiofréqence ( ThermaCool® ,  VelaSmooth® ou l’Accent® ) peuvent être couplés à un système d'aspiration et de vide comme dans l' Aluma®  ou le Reaction TM System®. Certains appareils cumulent radiofréquence fractionnée et ultrasons, tels le Legato® aidant la pénétration de substances dans la peau.

Les effets adverses sont peu courants et souvent peu gênants (sensation d’irritation, gonflement…) mais peuvent être plus longs à se résoudre (purpura, brûlures…) voire engendrer de véritables cicatrices en cas d'utilisation d’énergies élevées

 

Laser

Il s'agit de lasers à basse énergie stimulant la production de collagène. Les lasers  contre la cellulite ont souvent aussi un effet massant et d'aspiration. On peut citer le Triactive®, utilisé le plus souvent de façon bihebdomadaire pendant un à deux mois.

 

Liposuccion

Il s’agit d’un traitement chirurgical consistant en une lipoaspiration superficielle de moins en moins utilisée contre la cellulite en raison du risque d'effets secondaires supérieurs aux autres techniques

 

Chirurgie plastique

Un redrapage cutané des cuisses, pour étirer la peau, peut enlever une partie de la cellulite. Cette intervention laisse toutefois des cicatrices à l’aine, sur les cuisses ou à la taille.

La greffe de gras (Liposculpture), qui sert normalement à corriger les défauts laissés par une liposuccion, peut aussi atténuer une cellulite. La greffe se fait par injection. La graisse est aspirée de la région du ventre pour être injectée dans la zone atteinte par la cellulite.

Remarque. La liposuccion « traditionnelle » n'est pas efficace contre la cellulite. Cette méthode d'aspiration coûteuse qui élimine les amas graisseux peut même rendre la cellulite plus apparente, en ajoutant des ondulations à la peau (de larges « vallées »), d’origine plus profonde. Lors d’une liposuccion, les médecins prennent même soin de laisser une couche de graisse sous la peau afin de laisser le moins de traces possible de l’intervention. Cela étant dit, un type plus récent de liposuccion, la microliposuccion, pourrait améliorer l’apparence de la cellulite.

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